Notons que l'examen périodique universel (EPU) est un mécanisme d'évaluation de la situation des droits de l'homme dans l'ensemble des Etats membres des Nations Unies.
En ouvrant les travaux de cette journée, le deuxième vice-président l'honorable Liman Ali Elhadj Mahamadou a rappelé tout le processus poursuivi par le Niger pour se conformer au mécanisme de l'EPU avant d'appeler les députés à tout mettre en œuvre pour que ''le Niger satisfasse ses engagements internationaux sinon avant le rapport à mi-parcours, du moins avant le prochain examen prévu en 2021''.
''Face aux enjeux et aux défis du monde actuel, il devient impératif de faire progresser la mise en œuvre effective des normes des droits de l'homme pour contribuer entre autres, au succès et à la durabilité des objectifs de développement durable'', a-t-il déclaré.
Il a, en fin, exhorté le gouvernement à ''continuer ces bonnes pratiques pour tous les organes des traités'' en associant le parlement qui constitue ''une pierre angulaire des systèmes nationaux de protection et de promotion des droits de l'homme ''.
Dans son adresse à l'endroit des participants le Ministre de la justice, garde des sceaux Marou Amadou a estimé ''dans votre œuvre législative comme dans celle de contrôle de l'action gouvernementale, C'est à vous qu'incombe l'obligation de veiller à la bonne application et au suivi des recommandations issues des mécanismes régionaux et internationaux relatifs aux droits de l'homme ''.
Le Ministre Marou Amadou a émis le vœu que cette journée permette aux élus de ''mieux cerner leur rôle et responsabilités dans la mise en œuvre des recommandations en adoptant des mesures adéquates''.
L'examen périodique universel (EPU) a été créé en 2006 par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, rappelle-t-on.



